Je vois déjà la scène : des scènes de tristesse générale, des pleurs peut être même des cris...
Mais ne voyant pas ce que je peux faire pour réorienter convenablement mon blog, le mieux serait encore de rompre définitivement : casser plutôt que déchirer...
Je vais sans doute aller voir ailleurs, sous un autre nom (ne pas traîner indéfiniment de vieilles casseroles) vers une autre voie.
Ciao, bye !
mardi 11 novembre 2008
vendredi 7 novembre 2008
Ouuh là, je suis un peu retard moi !
A force d'être la tête dans le guidon, on ne s'aperçoit même plus du temps qui passe !!
Certes j'ai assez d'ego pour ouvrir un blog mais pas assez pour penser que des tonnes de lecteurs attendent, coeur battant, la publication d'un nouveau message...Donc forcément, qui c'est qui passe le premier à la trappe ? mon blog...
Donc je m'interroge tel la penseuse du vendredi matin (presque midi mais c'était moins joli).
Que faire pour me libérer un peu de temps ? Plusieurs étapes pour ce projet qui je le sais, intéresse au moins la moitié de la population mondiale.
Déjà, primo : rattraper TOUTES les heures sup que j'ai à mon actif. Youpi, une matinée de récup. En réalité, c'est une semaine que j'aurais du prendre. On ne peut pas tout avoir.
Ensuite, deuzio, éliminer tous les petits trucs à faire qui encombrent mon esprit depuis des jours. Procrastination, quand tu nous tiens. Poster le courrier qui traîne (je ne me souviens même plus de la date indiquée sur la lettre). Aller à la pharmacie : heureusement que mon pronostic vital n'était pas en jeu sinon j'aurais pu y laisser ma peau douze fois, entre le rdv chez le médecin et le passage chez son ami l'apothicaire.
Tertio, trouver un toît. Ne pas avoir de chez soi provoque une perte de temps inimaginable en préparation de sac, organisation débile, attente désespérée dans une rue noire et déserte après une loooongue journée de travail (bon d'accord, je ne descends pas dans les mines mais les mamans snobs peuvent représenter une source de stress voire transformer le bureau en un enfer sur terre). Un rendez vous pour mardi, 3 messages et 5 fins de non recevoir plus loin, le destin ne m'appartient plus. Attendons.
Et enfin quartto (rendons ici hommage aux superbes livres, donc le Cortazar qui vaut son pesant d'or. Par contre, n'imaginez pas le lire dans le métro, c'est intransportable), revoir mon organisation mondiale. Meuh non, pas la planète, le journal. Vous vous souvenez, au tout début de ce blog, je prévoyais de choisir des articles et de les commenter. Combien en ai je fait ? Deux peut être ? En fait, le choix n'est pas tellement le souci. Même si la réorganisation du journal a bouleversé mes petites habitudes (trip totalement égocentrique aujourd'hui, ça fait un bien fou). Rubrique Planète derrière la page trois (ma préférée). Puis comment découper dans des journaux qui sont l'empreinte d'un jour particulier (pas besoin de développer, je pense que même la chaise à côté de moi, dans l'ambiance mondiale générale, a compris à quel événement je faisais référence). Alors, plus de découpage & collage (j'allais pourtant passer en dernière année d ematernelle), juste un stockage raisonné des journaux. Le choix prend du temps : le pour et le contre, soupeser, prendre la décision. Et le cerveau fume.
Je finirai sans doute noyée sous une tonne de papier (je suis sincèrement désolée pour tous les arbres abattus mais le papier, pas moyen de s'en passer) mais j'aurai le temps de me voir partir :)
Certes j'ai assez d'ego pour ouvrir un blog mais pas assez pour penser que des tonnes de lecteurs attendent, coeur battant, la publication d'un nouveau message...Donc forcément, qui c'est qui passe le premier à la trappe ? mon blog...
Donc je m'interroge tel la penseuse du vendredi matin (presque midi mais c'était moins joli).
Que faire pour me libérer un peu de temps ? Plusieurs étapes pour ce projet qui je le sais, intéresse au moins la moitié de la population mondiale.
Déjà, primo : rattraper TOUTES les heures sup que j'ai à mon actif. Youpi, une matinée de récup. En réalité, c'est une semaine que j'aurais du prendre. On ne peut pas tout avoir.
Ensuite, deuzio, éliminer tous les petits trucs à faire qui encombrent mon esprit depuis des jours. Procrastination, quand tu nous tiens. Poster le courrier qui traîne (je ne me souviens même plus de la date indiquée sur la lettre). Aller à la pharmacie : heureusement que mon pronostic vital n'était pas en jeu sinon j'aurais pu y laisser ma peau douze fois, entre le rdv chez le médecin et le passage chez son ami l'apothicaire.
Tertio, trouver un toît. Ne pas avoir de chez soi provoque une perte de temps inimaginable en préparation de sac, organisation débile, attente désespérée dans une rue noire et déserte après une loooongue journée de travail (bon d'accord, je ne descends pas dans les mines mais les mamans snobs peuvent représenter une source de stress voire transformer le bureau en un enfer sur terre). Un rendez vous pour mardi, 3 messages et 5 fins de non recevoir plus loin, le destin ne m'appartient plus. Attendons.
Et enfin quartto (rendons ici hommage aux superbes livres, donc le Cortazar qui vaut son pesant d'or. Par contre, n'imaginez pas le lire dans le métro, c'est intransportable), revoir mon organisation mondiale. Meuh non, pas la planète, le journal. Vous vous souvenez, au tout début de ce blog, je prévoyais de choisir des articles et de les commenter. Combien en ai je fait ? Deux peut être ? En fait, le choix n'est pas tellement le souci. Même si la réorganisation du journal a bouleversé mes petites habitudes (trip totalement égocentrique aujourd'hui, ça fait un bien fou). Rubrique Planète derrière la page trois (ma préférée). Puis comment découper dans des journaux qui sont l'empreinte d'un jour particulier (pas besoin de développer, je pense que même la chaise à côté de moi, dans l'ambiance mondiale générale, a compris à quel événement je faisais référence). Alors, plus de découpage & collage (j'allais pourtant passer en dernière année d ematernelle), juste un stockage raisonné des journaux. Le choix prend du temps : le pour et le contre, soupeser, prendre la décision. Et le cerveau fume.
Je finirai sans doute noyée sous une tonne de papier (je suis sincèrement désolée pour tous les arbres abattus mais le papier, pas moyen de s'en passer) mais j'aurai le temps de me voir partir :)
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